Comment bien vivre un challenge sans dépense

Aujourd’hui je voulais vous parler des différentes phases et des différents états d’esprit qu’on peut avoir quand on fait un challenge 0 dépense.

Enfin je devrais plutôt dire qu’est que J’AI vécu en faisant mon premier No-Spend . Délicate (entends par là un peu brute de décoffrage parfois) comme je suis, je me suis lancée pour 60 jours d’emblée sisi (je voulais vraiment partir en vacances). Les premières fois que j’ai entendu parler des no-spend je me suis dit que vivant sans faire d’excès c’était quelque chose de relativement facile – quand j’ai écrit le post sur le challenge 0 dépense je me suis souvenue des différentes étapes qui me sont arrivées et qui peuvent très certainement t’arriver à toi aussi:

Je peux le faire, sans problème !

En y réfléchissant bien, j’avais tout à fait raison sur la première partie, effectivement je peux le faire, par contre je me suis peut être un peu trop avancée sur le sans problème.

Parce que peu de temps après commencé quand tu rentres du travail épuisée et qu’il n’y a rien dans ton frigo ou tes placards qui ne nécessite pas au moins 30 minutes de préparation tu n’as qu’une envie c’est de te faire livrer ! Ca m’a servi de leçon, j’ai ajouté dans mes courses de quoi faire des repas de flemme et j’ai aussi quelques part de plats maison tout prêts au congélateur maintenant. Ce qu’il faut en retenir c’est qu’avant de se lancer ce type de défi, il faut y penser et bien le réfléchir tout en se faisant confiance parce que oui on peut le faire !

Quoi ?! Je dépense autant ?!

Et oui. Même quand tu penses être quelqu’un de relativement économe, pendant ce type de défi tu vois clairement qu’il y a beaucoup, beaucoup et je veux dire par là beaucoup de tes dépenses qui sont du plaisir/confort. Parce que mettre 10 minutes de plus en prenant le vélo plutôt qu’en utilisant la voiture, écouter des podcasts ou un webradio plutôt que d’écouter spotify ou deezer c’est  du confort.

Ooops j’ai craqué

Ou comment se sentir coupable pour 1,5€… même si oui ce n’était pas essentiel de prendre un café en arrivant à la gare… mais quand ton bus est annulé que tu dois attendre 1h le suivant et qu’il fait froid on pourrait dire que c’est une nécessité ! Ou quand j’ai cassé ma chaîne de vélo et qu’en allant en boutique pour en acheter une neuve il y avait aussi l’éclairage que je cherchais depuis des mois. Certes, c’est du « craquage »… mais pour réussir ces challenges il faut savoir les mettre en exergue, les lister et continuer sans se laisser démoraliser et ne pas culpabiliser outre mesure.

Faciiiile – je peux continuer encore longtemps

Assez rapidement, quand on est rentré dans le rythme, ce n’est même plus un effort on est en pilote automatique… On arrive en un clin d’œil à évaluer ce qui est nécessaire de ce qui nous fait envie. Et c’est souvent ce qui reste de ces challenges c’est cette capacité à prendre du recul, à attendre et évaluer si le besoin est réel ou purement provoqué par les gourous du marketing.

Si tu n’as jamais essayé, je te défies de te lancer ! Ne serait-ce qu’une semaine.

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