Confinement : Le bon moment pour débuter en bourse ?

Au cours des dernières semaines la bourse a fortement fluctué, après une chute vertigineuse des cours en mars ceux-ci sont repartis à la hausse en avril alors que les « bonnes nouvelles » se font rares. Personne ne sait ce que donnera le déconfinement, les indicateurs économiques sont mauvais, le PIB chute de plus de 5% au premier trimestre, le tourisme (7% du PIB) et les déplacements ne sont pas près de reprendre. Alors est-il urgent d’attendre la prochaine chute pour investir, ou est-il déjà « trop tard » pour faire de bonnes affaires ?

Si je fais cet article aujourd’hui c’est parce qu’au cours des 2 dernières semaines, plusieurs memebres de ma famille et amis m’ont tous posé cette question… Je parle pas ici de day-trading mais de la détention de titres.

Tu as toujours ton portefeuille boursier? Tu n’as pas trop perdu? Tu crois que c’est le bon moment de se lancer?

1. On investit que des sommes dont on a pas besoin

Avant même de commencer à répondre à la question, il faut se rappeler que les cours fluctuent et donc que la recommandation numéro 1 est de n’investir que les sommes dont on a pas besoin. Exit donc le boursicottage pour payer la nounou ou les courses, ou celles qui doivent servir à payer les vacances familiales de cet été (enfin vacances…).

2. On comprend comment fonctionnent les marchés

Dans le sens où on s’est d’une part suffisamment formés pour comprendre ce que l’on fait mais aussi pour avoir conscience que les marchés ne reflètent pas l’économie réelle. Ils l’anticipent. C’est exactement ce qu’il se passe actuellement, les marchés anticipent la reprise. Si on regarde depuis 2000 comment évolue le PIB et CAC 40 on voit bien que les deux n’évoluent pas de la même manière. Les marchés ne reflètent pas l’économie et l’économie ne reflète pas les marchés.

AnnéePIB (%)CAC 40 (%)CAC 40 GR (%)
20003,92%-0,54%0,95%
20011,98%-21,97%-20,33%
20021,14%-33,75%-31,92%
20030,82%16,12%19,87%
20042,83%7,40%11,40%
20051,66%23,40%26,60%
20062,45%17,53%20,87%
20072,42%1,31%4,16%
20080,25%-42,68%-40,33%
2009-2,87%22,32%27,58%
20101,95%-3,34%0,55%
20112,19%-16,95%-13,39%
20120,31%15,23%20,37%
20130,58%17,99%22,22%
20140,96%-0,54%2,71%
20151,11%8,53%11,94%
20161,10%4,86%8,88%
20172,26%9,26%12,73%
20181,72%-10,95%-8,00%
20191,20%26,37%30,46%

3. Accepter de ne pas savoir comment vont évoluer les marchés

Personnellement, je ne suis pas madame Irma, je ne sais pas lire dans le marc de café, donc je ne sais pas si sur l’année 2020 les marchés vont globalement monter, baisser ou stagner. Je ne cherche pas à deviner l’évolution des marchés pour savoir si c’est le moment d’investir. Rien ne dit que demain pour une raison ou un autre (ou aucune d’ailleurs) les marchés ne vont pas rechuter des 35%, ou qu’ils ne vont pas reprendre 30%…

Si tu ne sais pas comment évoluent les marchés, alors comment savoir quand c’est le bon moment?

Je dirais que comme dans la vie, le meilleur moment c’est le présent. Le moment où on est prêt à se lancer.

Un exemple particulièrement intéressant qui vient illustrer ça est cet article publié sur Reddit il y a environ un an par u/jerschneid. Il a repris sur les 40 dernières années les performances du S&P 500 et a essayé de montrer comment timer le marché, c’est à dire comment obtenir le meilleur retour sur investissement.

On suit donc l’histoire de 3 amies (Yes enfin un exemple féminin d’investissement) Tiffany, Brittany et Sarah qui économisent chaque mois 200$ pendant 40 ans soit 96000$.

Tiffany – ou miss « la poisse » économise tous les mois ses 200$ sur un compte rémunéré à 3% et investit sur les marchés le jour où les marchés atteignent leur maximum. C’est ainsi qu’elle économise pendant près de 8 ans pour tout investir d’un coup la veille du lundi noir de 1987. etc etc jusqu’en 2019. A chaque fois quand elle se décide à y aller c’est au moment d’un pic du marché. Après 40 ans son portefeuille capitalise pourtant 663 594$. Comme quoi même en investissant au plus mauvais moment ce n’est pas pour autant que sur le long terme on perd de l’argent !

Brittany – miss « chance » économise tous les mois 200$ sur un compte rémunéré à 3% et investit sur les marchés le jour où les marchés sont à leur plus bas. Avec cette chance et cette clairvoyance incroyable après 40 ans son portefeuille vaut 956 838$.

Sarah – miss « qui va piano va sano » investit directement tous les mois ses 200$ d’économies quelles que soient les évolutions du marché. Au bon de 40 ans son portefeuille vaut 1 386 429$.

Time IN the market beats TIMING the market

u/jerschneid reddit

Tout ça pour dire que ce n’est pas le moment auquel vous investissez qui compte le plus, c’est le temps pendant lequel vous investissez. D’où l’importance de comprendre comment fonctionnent les marchés, d’investir dans des valeurs ou des fonds que vous comprenez, que vous voyez grandir dans 10-30 ou 40 ans. Et personnellement je privilégie les valeurs solides qui versent des dividendes, en réinvestissant ces dividendes pour faire grandir mon portefeuille.

Je ne suis pas conseiller financier et les propos détaillés ici ne sont que mon avis personnel.

Bon plan : les applis qui remboursent les courses

Si on connait tous les bons de réduction que l’on donne à la caisse quand on achète, il existe maintenant d’autres solutions pour se faire rembourser un petit montant sur ces courses et parfois ça marche même en drive.

Les bons de réductions papier, je ne sais pas pour vous mais *quand* je pense à les emmener avec moi en courses j’oublie une fois sur deux de les sortir – mais ça c’était avant… J’ai découvert il y a environ 6 mois les applis qui fonctionnent sur le même principe que les bons de réduction. Les montants varient entre 10 centimes et 1 euros le plus souvent – donc comme un bon de réductionsauf que tout ce que j’ai à faire c’est de scanner mon article et mon ticket de caisse au calme à la maison et de demander un remboursement. Le tout arrive sur mon compte paypal (ça peut être directement par virement bancaire sur son compte si on veut) quelques jours après – Génial non? !

Shopmium

Les remboursements de Shopmium c’est le plus souvent un % du montant de l’article ou des articles. 40% sur les compotes de la marque x, ou de 30 à 50% remboursé selon qu’on achète 1, 2 ou 3 dentifrices de la marque y. Les % et le nombre d’articles sont indiqués dans chaque offre. Les remboursements fonctionnent aussi bien pour les achats en supermarchés ou en drive, et le remboursement peut se faire par virement bancaire ou par paypal.

Coupon Network

Découvrez l'appli Coupon Network ! | Blog - Coupon Network

Coupon Network c’est à la fois un site de bons de réduction à imprimer ET une appli de remboursement de courses. Contrairement à Shopmium les montants de remboursement sont fixes, comme des bons de réduction classiques, ils vont donc de quelques centimes à quelques euros selon les produits. Selon les offres on peut avoir jusqu’à 5 remboursements, bien sûr cela veut dire qu’il faut avoir acheté 5 fois le même produit. Dans certains cas, on peut aussi avoir un *bonus* si on donne son avis sur le produit donc 30 centimes pour un litre de boisson végétale et 10 ou 20 centimes en plus pour donner son avis. Les remboursements fonctionnent aussi bien pour les achats en magasin qu’en drive et ils peuvent se faire par virement ou paypal.

Quoty

Quoty – Cashback, échantillon, réduction, cadeaux – Applications ...

Quoty c’est l’appli un peu touche à tout qui regroupe les catalogues, la liste de course, les offres de remboursements, du cashback… Elle propose beaucoup de produits (le cumul avec coupon network n’est pas possible) et elle est super réactive. Les remboursements fonctionnent pour les achats en supermarchés ou en drive et encore une fois les remboursement sont possible par virement ou par paypal.

Prixing

Savant mélange entre un comparateur de prix avec les supermarchés environnant et Quoty, il contient quelques offres de remboursement même si beaucoup moins que les autres mentionnés avant. Un seul remboursement est possible par offre. Par contre pour les produits de marque que l’on consomme au quotidien son comparateur de prix est génial pour identifier les *Vraies* promo en magasin.

Cette liste n’est pas exhaustive, il en existe bien d’autres Fidall, Fidmarques, Igraal… Je ne mentionne ici que celles que j’utilise réellement et qui couvrent le plus souvent les produits que je consomme déjà. Pour moi l’intérêt des bons de réduction n’est pas de découvrir un nouveau produit ou d’acheter plus, mais d’économiser sur des produits que j’utilise déjà. Et comme pour les gains que je peux avoir issus du cashback (promis je vous fais un article à ce sujet bientôt) je les garde de côté et les investis. C’est pour moi de l’argent *bonus* parce que quand je passe à la caisse j’ai déjà dépensé 95 ou 115€ je ne compte pas les 2,52€ que je peux avoir de remboursement différés sur ce ticket, les 2,52€ je les envoie en général vers mon PEA ou mon CTO et même si ça peut paraître infime c’est 50 100 ou 200€ de plus qui finissent par arriver dans mes investissements – et ça ne me prends que 2-3 minutes en faisant ma liste de course et 3 minutes quand je les range.

Comment économiser de manière durable?

Economiser – c’est souvent plus facile à dire qu’à faire… et quand on parle de faire des économies on pense à diminuer ses dépenses. Autant en ces temps de confinements, on a tous largement diminué nos budgets essence, sorties…. et d’ailleurs le taux d’épargne des français est passé en mars à 25%. Pour autant ce n’est 100% de la question, parce que ce n’est pas pérenne, parce qu’on ressortira un cinéma, au restaurant, peut être même un peu plus qu’avant, ou en tout cas il me semble tout à fait logique que les tarifs augmenteront sensiblement.

Diminuer ses dépenses sur l’un des trois principaux postes de dépenses

La majeure partie de nos dépenses correspondent à l’un de ces 3 postes

  • Logement
  • Alimentation
  • Déplacement

Donc pour économiser durablement, autant se concentrer sur l’un de ces 3 postes. En commençant par le logement:

  • en optant par exemple par la colocation,
  • en changeant de fournisseur d’énergie (quechoisir par exemple a un comparateur qu’il met régulièrement à jour),
  • en renégociant son emprunt/ ses assurances,
  • en favorisant des éco-gestes apprenant à éteindre ses appareils électriques quand on le utilise pas, couvrir ses casseroles, faire sécher son linge à l’air libre, préférer les douches aux bains…
  • en louant une pièce de son logement – la chambre/studio de l’aîné qui a quitté le nid à un étudiant, de l’espace de stockage à la cave…
  • en achetant d’occasion, du mobilier, de l’électroménager…

Pour ce qui est de l’alimentation, :

  • en faisant soi-même, des burgers maison coûtent environ 1-2€, et en plus on peu adapter selon ses envies avec du bleu, des noix, pareil pour les pâtes à la place des pasta-box…
  • en faisant une liste – et en la respectant
  • en évitant les « promotions », enfin plutôt les fausses-promotions…celles avec les formats familiaux qui sont en fait plus chers qu’à l’unité ou le 2 achetés le 3 ème gratuit où les 3 ensembles coûtent plus chers que sans la promotion…
  • en privilégiant les produits complets et de saison
  • en apprenant à cuisiner avec des protéines végétales (entre 2 et 5 fois moins chères que les protéines animales)

Enfin là où les économies peuvent être les plus importantes – les déplacements, parce qu’on le sait bien les voitures sont un véritable gouffre financier, alors avec quelques changements on peu quand même réussir à avoir un impact important sur son budget :

  • En choisissant un véhicule adapté à ses besoins -exit donc le 4×4 pour un célibataire qui vit en ville
  • En privilégiant les véhicules fiables anciens, qui demandent peu d’entretien, comme les ford focus, les mazda 2, les honda civic, les C1…
  • En optant pour le covoiturage, pour partir en vacances ou potentiellement pour aller au travail,
  • En optimisant ses déplacements – en allant faire ses courses soit à proximité de son lieu de travail ou d’habitation ou sur le trajet plutôt qu’en faisant une sortie dédiée pour,
  • En privilégiant les transports en commun, voire quand c’est possible en prenant des billets d’occasion (notamment sur des sites comme trocdestrains ou zepass…

Augmenter ses revenus

Economiser, quel que soit le salaire, mais surtout quand celui-ci est déjà juste, on se dit toujours que ça peut attendre, d’avoir plus de sous- et c’est vrai, parce que le principe même d’économiser c’est de dépenser moins que ce que l’on gagne. On a déjà vu plus haut quelques pistes pour diminuer ses dépenses, mais on peut aussi voir pour augmenter ses revenus:

  • En essayant de travailler plus ou en négociant une augmentation,
  • En optant pour le covoiturage,
  • En louant une pièce de son habitation, ou en mettant son habitation sur airbnb,
  • En louant sa voiture, ses objets,
  • En vendant ses photos, ou en faisant des vidéos youtube,
  • En vendant ce qu’on utilise plus – du vieux téléphone, aux vêtements trop petits des enfants…
  • En faisant du baby sitting ou dog-sitting si vous avez des enfants ou un chien,
  • En donnant des cours – une copine barmaid donne des cours de mixologie une fois par mois, personnellement juste à la fin de mes études je donnais des cours de maths, ça peut être des cours de cuisine végétale, de savonnerie, de peinture au naturel, de transformation des palettes…
  • En investissant dans des parkings, dans des SCPI, des foncières côtées, des actions à dividendes croissants, des entreprises – pour toucher les loyers ou les dividendes tous les mois, les trimestres, ou tous les ans,

Confinement : comment en tirer profit

Pour être tout à fait honnête, je n’avais qu’une seule envie, c’était d’écrire sur autre chose que sur le coronavirus et le confinement, mais…. comment faire? Quand tout dans notre vie est impacté, on ne peut pas faire de sorties vélos, pas de pique nique, ou de BBQ entre amis…et le stress et l’anxiété ambiante. On connait tous les côtés négatifs de la période actuelle, donc autant mettre l’accent sur les bons côtés du confinement.

La nature retrouve ses droits

Avec plus de la moitié de la population mondiale confinée, les activités industrielles au ralenti, la pollution diminue grandement, la qualité de l’aire s’améliore et pour la première fois depuis 30 ans certains sommets de l’Himalaya sont visibles depuis l’Inde. On a aussi pu voir des dauphins en Sardaine, les lagons translucides de Venise, un sanglier à Barcelone. Personnellement ça réveille la petite fille en moi qui admire la nature et qui cette année envisage ses vacances à vélo, sans autres moteurs que ses muscles pour prendre le temps d’être en extérieur et d’admirer comme la nature est belle.

La consommation baisse

Je dois avouer que les chiffres m’ont largement surpris, mais la consommation aurait baissé de 30 à 35% depuis le début du confinement en France. Pourquoi cela m’a surpris? Parce qu’avec les chariots remplis, les gens qui ont acheté des congélateurs, ou des pc pour pouvoir faire l’école à la maison ou pour pouvoir télétravailler, j’aurais été tentée de dire qu’à grande échelle, la consommation aurait baissé de 5 ou 10% maximum. Mais avouons le…même si on cuisine tout à la maison et donc que le budget course augmente (en plus des prix qui sont à la hausse sur les fruits et légumes), on a plus de plein d’essence à faire, plus de sorties ciné/théatre/piscine/resto, pas de vacances/week-end non plus, pas de coiffeur/esthéticienne/barbier. Je ne dirais pas que ce sont des économies…surtout au vu du nombre de personnes avec une activité nulle (je pense aux restaurateurs, aux petites entreprises, aux gens du spectacle, aux assistantes maternelles, aux intérimaires et à beaucoup d’autres….) ou qui sont au chômage partiel et qui ont vu leur revenus diminuer. Mais cela nous amène à réfléchir à notre consommation, à faire du tri, à mettre des annonces sur le bon coin, paruvendu, vinted, ethic2hand, patatam, zilok.

On prend du temps pour faire des activités en famille

Que l’on télétravaille ou pas, on a prend nos repas en famille, on gagne au moins le temps de faire le trajet domicile/travail et on se retrouve tous ensemble. Nombreux sont ceux qui en profitent pour cuisiner, faire des jeux de société, jardiner, apprendre à coudre à ses enfants… Pour certains c’est même plus exotique comme par exemple expliquer et montrer comment nettoyer ou changer une chasse d’eau ce qui a fait que ma nièce de 11ans l’a fait toute seule – et elle n’en est pas peu fière. Mon voisin du dessus a mis en place un challenge sport avec ses deux ados donc entre 16h et 18h on a le droit à une danse d’hippopotames faisant des burpees, de la corde à sauter… sur du Bon Jovi… J’ai adapté mon planning pour éviter les appels à ce moment là et j’en profite pour passer l’aspirateur, ou pour faire les courses ou un footing, être dans la cour à lire un livre au soleil…bon il y a quelques ratés mais les vidéos qu’il partage de ses petits monstres en train de faire une séance de boxe avec des coussins dans les mains mettent du baume au coeur à tous et il a prévu de faire quelques séances de crossfit avec ses fils ou de se remettre à la boxe avec eux.

Prendre du temps pour soi

J’aurais certainement dû commencer par cela, mais j’ai envie de dire gardons le meilleur pour la fin. Les événements qui ont lieu à l’heure actuelle sont totalement hors de notre contrôle (hors du fait de rester chez soi), ce que nous pouvons contrôler en revanche, c’est comment nous y réagissons et comment nous laissons l’anxiété et la morosité ambiante nous gagner.

J’aime beaucoup ce graphique du site anti-déprime qui aborde le lâcher prise, je vous laisse le lien vers l’article qui est aussi très intéressant et vraiment d’actualité même s’il a presque un an ici.

ET en fait, c’est vraiment de lâcher prise qui m’a permis d’envisager le confinement différemment, parce que franchement, en dehors des geeks qui passent leurs journées devant le pc on est pas habitué à faire 600pas par jour, à ne voir personne d’autre que mister en caleçon toute la journée (enfin non après un réveil à 13h pour lui) qui refait tout le catalogue Netflix. Il a fallu un peu de temps pour qu’on apprenne mutuellement à s’ennuyer et à avoir du temps pour nous. On s’est recalé sur un rythme plus habituel réveil à 7h30 au lieu de 6h pour moi, et 7h00 pour lui pour prendre notre petit déjeuner ensemble avec des pancakes, des gaufres… des petits déjeuners de fête en somme. Un peu de méditation ou de yoga pour bien commencer la journée avant d’enchaîner avec soit le (télé)travail soit une liste de choses qu’on ne prenait pas le temps de faire alors que nous avions tout le nécessaire pour – reboucher les trous laissés par une vieille étagère dans un mur, repeindre le tablier de la baignoire, décaper et revernir le salon de jardin, ranger et trier ce qui est en carton depuis…des années. Sans compter le dégivrage du congélateur, le nettoyage de la pompe de la machine à laver… Il nous reste encore une belle liste de choses à faire, tout ne pourra pas être fait pendant cette période (comme changer le moteur de la VMC, ou le volet roulant qui est mort) mais c’est un bon début et on se sent bien après chaque tâche accomplie.

On a aussi pris le temps et le soin de garder des moments pour nous, et de suivre des formations, pour mister ça a été de compléter son CPF et de le compléter avec une recherche de formations et d’organismes pour le soumettre à son département RH avant de se tourner vers des formations sur l’entretien de sa moto et la permaculture Pour ma part j’ai suivi un MOOC sur l’épargne et l’investissement et je suis un programme de bricolage pour refaire le plancher, choix des solives, de l’isolant ce qui nous permettra de décider de ce que l’on fait nous même et de ce que l’on fera faire…

Tout ça pour dire que nous ne sommes pas encore sortis de cette crise sanitaire/économique/sociale… Nul ne sait exactement quel en sera l’impact, mais il y aura très certainement un avant et un après. Etre privés de nos libertés ce n’est clairement pas agréable, ce n’était même pas envisageable il y a 6 mois, mais après tout, on a un toit sur notre tête, de quoi manger, on est en relativement en bonne santé, on a les moyens de rester en contact avec nos proches. Oui les crédits, les factures sont là…mais pour l’instant on ne peut pas y faire grand chose, mis à part résilier, renégocier a minima… autant rester optimiste, se recentrer sur l’essentiel et profiter du voyage comme dans un train à vapeur qui nous emmène vers une destination encore inconnue, parce que le monde de demain ne sera pas le même que celui d’aujourd’hui.

Confinement : sélection de 10 livres sur les finances et le développement personnel

Nous vivons actuellement un moment historique. La moitié de la population mondiale est confinée, les systèmes de santé sont sous pression comme jamais, l’économie est au ralenti voire à l’arrêt. Nous sommes face à une crise, et nous n’en sommes qu’au début. Il va falloir résister face à cette période mouvementée mais aussi préparer l’après. Il y aura très probablement un impact du covid sur notre mode de vie et nos habitudes de consommation, donc autant lutter contre la morosité ambiante avec quelques lectures.

La lumière est dans le livre, laissez-le rayonner.

Victor Hugo

La Finance Pour Les Nuls En 50 Notions Clés   de Nijdam Christophe  Format Poche

La finance pour les nuls

Un livre très complet, qui explique facilement et simplement le monde de la finance. A prendre comme un dictionnaire, ou une encyclopédie, et comme souvent avec les éditions des nuls ce livre ne s’adresse pas seulement aux nuls, il faut souvent revenir dessus pour bien comprendre et assimiler les informations fournies.

Stratégie de prospérité – Jim Rohn

Jim Rohn est plus connu comme étant le mentor de Tony Robbins que pour son travail qui pour autant est ici bien plus qu’une simple lecture c’est une véritable leçon de vie. C’est un excellent livre de base au sujet du développement personnel qui illustre bien qu’il faut avant tout, investir en soi.

Père riche père pauvre – Robert Kiyosaki

Robert Kiyosaki est un des plus fervents défenseur de l’éducation financière. Il nous présente ici une confrontation très intéressante de deux visions très différentes de l’argent et de la gestion financière, comme quoi pour devenir riche il ne faut pas nécessairement beaucoup d’argent.

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Réfléchissez et devenez riche – Napoleon Hill

C’est un livre qui date un peu…mais le principe de bien définir ses objectifs, de se conditionner et de faire preuve d’autodiscipline est toujours d’actualité. C’est un livre qui m’a beaucoup inspiré, et qui m’inspire encore pour toujours avoir un état d’esprit constructif et pour aller de l’avant. Un échec n’est pas seulement un échec, c’est une leçon de ce qui n’a pas fonctionné, reste à savoir pourquoi.

L'homme le plus riche de Babylone par [George S. Clason, Henri Lacroix]

L’homme le plus riche de Babylone – George Clason

Sorti a peu près à la même époque que réfléchissez et devenez riche, l’homme le plus riche de Babylone pose les bases de la gestion financière et le principe d’apprendre à se payer en premier. Les conseils dévoilés dans cet ouvrage sont très bien illustrés à travers les différentes histoires. C’est un livre à recommander à toutes les personnes souhaitant démarrer ou continuer leur apprentissage en développement et finances personnelles.

Amazon.com: LE RELOOKING TOTAL DES FINANCES (French Edition ...

Le relooking total des finances – Dave Ramsey

Dave Ramsey, c’est un des « Maîtres » des finances personnelles aux états Unis, son émission est suivie chaque semaine par près de 8 millions de personnes. Le credo de Dave Ramsey, n’est pas de vous rendre riche du jour au lendemain, mais de prendre en main vos dettes, de les payer en premier afin de pouvoir vivre plus sereinement et d’améliorer votre vie.

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La semaine de 4 heures – Timothy Ferriss

Ce livre est un changement de paradigme, l’idée ici n’est pas de travailler plus pour gagner plus mais plutôt de travailler moins pour gagner plus, de déléguer toutes les tâches chronophages qui ne vous apportent rien, de construire des revenus passifs, mais surtout d’apprendre à gérer la ressource la plus importante qui soit : le temps.

Construisez et gérez votre patrimoine avec succès - Guide pour s'enrichir lentement...mais sûrement ! par [Julien Delagrandanne]

Construisez et gérez votre patrimoine avec succès – Julien Delagrandanne

Un des livres de base sur la gestion des finances personnelles, il balaye beaucoup de sujet mais réussi quand même à rentrer dans le détail. Il entraîne une réflexion qui permet de maturer ses choix en terme de stratégie financière. Là encore on est sur un livre qui aborde la construction d’un patrimoine sur le long terme.

J'arrête de (sur)consommer !: 21 jours pour sauver la planète (et mon compte en banque !) (J'arrête de...) par [Cyril Dion, Herveline Verbeken, Marie Lefèvre]

J’arrête de surconsommer – Herveline Verbeken & Marie Lefèvre

Parce que la gestion de notre compte en banque passe avant tout par notre manière de consommer, ce livre permet en 21 étapes, en 21 jours de faire le point sur notre manière de consommer mais aussi sur nos valeurs. Il est tout à fait possible d’aligner valeurs écologiques, consommation responsable, entraide, développement personnel et finances. Parce que notre porte monnaie, c’est avant tout notre premier bulletin de vote.

L'Art de la simplicité (Hors collection) par [Dominique LOREAU]

L’art de la simplicité – Dominique Loreau

Livre assez rapide à lire, qui revient sur l’essentiel, comme le dit la chanson du livre de la Jungle « Il en faut peu pour être heureux », parce que simplicité rime aussi avec sérénité.

La bourse dévisse…c’est les soldes?

La crise du coronavirus impacte très fortement les marchés, les cours du pétrole sont au plus bas depuis 2003 et le CAC 40 dévisse aussi, ou plutôt est en chute libre – et si il était temps de faire de bonnes affaires?

Près de 2000 points de perdus pour le CAC 40 – l’occasion de se lancer ?

Avec la chute des cours de nombreux particuliers se laissent tenter par la bourse et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que des entreprises solides comme Total ont perdu jusqu’à 50% depuis janvier les plaçant ainsi à une valorisation boursière nettement inférieures à leur valeur réelles, les perspectives de croissance sont donc importantes. Ensuite parce que le meilleur « moment » pour investir en bourse c’est quand les cours sont bas et que la peur domine les marchés.

…sauf qu’on ne devient pas Jordan Belfort (le loup de Wall Street) du jour au lendemain

Etre trader, ça ne s’improvise pas… il faut comprendre les différents types d’ordres, comment constituer un portefeuille équilibré, définir une stratégie et sélectionner ses positions.

Acheter au son du canon

… Vendre au son du clairon

Ce dicton boursier stipule qu’il vaut mieux acheter quand les mauvaises nouvelles tombent, et vendre quand tout va pour le mieux. Donc avec une chute de -12.3% le 12 Mars le CAC 40 on pourrait se dire que c’est le meilleur moment pour se lancer ou acheter massivement parce que les cours ne peuvent pas tomber plus bas. Sauf que personne ne sait comment les marchés vont évoluer ces prochaines semaines ou mois.

Même si une action Total à moins de 22€ est une « super affaire » par rapport à décembre où elle flirtait avec les 50€, rien ne dit que demain et pour les 6 mois à venir elle ne descende pas à 15€, il faut donc être extrêmement vigilants.

Etant une adepte du buy and hold j’en profite surtout pour consolider mes lignes, et en ajouter de nouvelles à un coût modéré…mon objectif n’est pas de faire fortune avec la bourse mais que mes économies fassent des petits. J’investi uniquement dans des entreprises dont je comprend la stratégie, qui ont des perspectives de croissance à long terme et si possible qui offrent des dividendes croissants. Et même en ayant une stratégie très prudente, il faut avoir les nerfs solides pour continuer à acheter en ce moment, c’est beaucoup plus simple psychologiquement d’investir dans un contexte haussier. Je ne cède pas (à tort peut être) dans une euphorie d’achat, je verse ce que je peux et j’investi régulièrement.

Alors oui, à investissement équivalent on peut acheter plus dans le contexte actuel, mais il faut être solide et identifier les entreprises suffisamment robustes pour se relever de la situation sanitaire/sociale/économique que nous vivons actuellement. Généralement les néophytes achètent dans les marchés haussiers, leur afflux récent à donc de quoi surprendre.

Réduire son budget courses

Les français dépensent en moyenne 385€ par mois pour l’alimentation selon le baromètre Sofinscope par Sofinco de mars 2017, et près de moitié considèrent que leur budget a tendance à augmenter chaque année. Alors pour éviter que la facture ne flambe, voici quelques astuces pour réduire son budget course !

Privilégier les produits bruts

Le riz, la semoule, les pommes de terre, le sucre, la farine, les flocons d’avoine sont des produits de base qui peuvent permettre de préparer de bons petits plats. Les produits bruts seront moins chers que les mix tous faits comme les préparations pour gâteaux et surtout plus sains.

Limiter la viande et le poisson

La viande de qualité coûte cher et préparer une sauce bolognaise avec des lentilles plutôt que du bœuf haché , un burrito façon mexicaine avec des haricots rouges, du maïs nos papilles sentent peu la différence mais notre porte monnaie si à moins de 3€ le kilo après cuisson pour les légumineuses chargées en protéines végétales pourquoi ne pas essayer?!

Privilégier les fruits et légumes de saison

Les fruits et légumes de saison sont généralement bien meilleurs et c’est souvent moins chers. Les poireaux navets, courges de l’hiver ça ne vend peut être pas du rêve pour certains, acheter du melon en été c’est quand même plus logique qu’en décembre et ça coûte moins cher.

Aller au marché

Pour ce qui est de certains fruits et légumes aller au marché peut permettre de faire de belles économies. Un des producteur vend des champignons à 3€ le kilo, l’autre des poires à 2,5€ les 2kilos et 3€ les 3 kilos de pommes. En fin de marché ils font des paniers à 1€ ou 1,5€ le kilo avec des produits parfois un peu abîmés mais pour faire de la compote, une soupe ou une poêlée ce n’est pas gênant.

Faire ses courses en drive

Le drive ça permet de faire ses courses à tête reposée, de regarder la composition des aliments, de ne pas craquer sur les têtes de gondoles ou sur le super œuf Kinder qui annonce l’arrivée de Pâques (qui sera mangé bien avant Pâques of course). C’est aussi un super moyen de comparer les prix, parce que comparer le prix du rouleau de papier toilette à l’unité, qui prend le temps de faire le calcul au milieu les rayons? Surtout on garde un œil en permanence sur le total, et quand on s’est fixé un budget de départ ça permet de mieux le tenir.

Utiliser les bons de réductions

Il existe de nombreux sites et applications qui listent toutes les offres promotionnelles et les bons de réductions. Ca vaut le coût/coup d’y jeter un œil pour obtenir des remises sur des éléments que l’on ajoute dans tous les cas à son chariot.

Faire des cueillettes

Ce n’est pas possible partout mais même en périphérie des grandes villes il existe des « Fraisochamps » des maraîchers chez qui on va pour cueillir des fraises, des salades ou de la rhubarbe par exemple. Les enfants adorent (ils se régalent de fraises au passage) et les tarifs sont assez raisonnables, on combine une sortie en famille et le remplissage du caddie.

Pour ceux qui ont la chance d’habiter en campagne il est possible de ramasser des châtaignes, des noisettes ou des mûres assez facilement sans avoir à tenir un potager.

Où placer ses économies

Une fois que l’on réussi à économiser, se pose rapidement la question de comment placer son argent, sous le matelas, dans la tirelire cochon, le livret A ou en bourse- les possibilités sont vastes. Je ne vais pas détailler ici toutes les options possibles de placements, mais insister sur les objectifs de placements, c’est-à-dire combien de temps je me donne pour constituer mon épargne.

C’est parti pour une revue par horizon de placement du plus court ou plus long :

Livrets

Les livrets ont pour avantages de ne pas être associés à un risque de perte en capital, de permettre un retrait immédiat et pour certains livrets de ne pas avoir de fiscalité. Le gros inconvénient des livrets c’est que leur gestion est très encadrée par les pouvoirs publics et que leur rémunération est fixe et souvent basée sur l’inflation. Or aux taux actuels la rémunération du livret A ne couvre plus l’inflation.

En clair si mon objectif est de financer un achat immobilier dans 10 ans ou de remplacer ma voiture dans 5ans en plaçant de l’argent sur mon livret A je perds de l’argent. Les livrets sont donc plutôt destinés à placer une épargne de précaution, un fond d’urgence pour pouvoir y piocher en cas de besoin ponctuel comme pour payer le plombier en cas de fuite d’eau par exemple ou pour avancer des frais de santé.

L’assurance vie

Comme son nom ne l’indique pas l’assurance vie est un placement financier. Certes il a pour objectif final de transmettre ses fonds à sa descendance mais c’est aussi et surtout une boîte à outil et un placement très intéressant de son vivant !

Il n’y a pas une mais des assurances vies. L’assurance vie c’est juste le cadre fiscal qui encadre ce placement.

L’assurance vie c’est un outil principalement destiné à des placements à moyen ou long terme, c’est-à-dire à plus de 8 ans idéalement. Pourquoi 8 ans? Parce que passé cet âge là la fiscalité de l’assurance vie devient très avantageuse. Mais contrairement aux idées reçues les fonds ne sont pas bloqués, on peut tout à fait faire un rachat (un retrait) après 1 an seulement,  au pire des cas (contrat de moins de 4 ans et versements effectués avant le 27/09/2017 on arrive à 52.2% de fiscalité sur les plus-values).

Toutes les assurances vies ne se valent pas, entre les frais sur versement (qui peuvent parfois atteindre 5%) les frais de gestion et les fonds disponibles il faut bien les comparer. En sélectionnant un bon fonds en euros on peut atteindre jusqu’à plus d’1.5% net de frais de gestion par an en 2019, pour les fonds en unités de comptes avec des actions des obligations ou de l’immobilier pour 2019 on peut aller jusqu’à plus de 20%.

C’est pour cela qu’avoir plusieurs assurances vie peut être intéressant:

un contrat avec une majorité de fonds en euros pour les placements à court terme pour les vacances, l’achat d’un ordinateur, voire une partie de son épargne de précaution (les versements liés à un rachat se font souvent en moins d’un mois, même si légalement les assureurs ont 2 mois pour verser les fonds)

Un contrat un peu plus dynamique avec des unités de comptes pour les placements à moyen terme – actions, obligations ou SCPI. Ces placements sont souvent plus rémunérateurs, ils sont aussi plus volatils, il existe un risque de perte en capital. Ce risque s’amoindrit avec le temps, parce que la durée d’investissement lisse les fluctuations et les cycles économiques.

Un contrat avec une visée à plus long terme- hic plus de 30 ans pour moi – la retraite. Etant encore loin de l’âge de la retraite j’opte pour un profil assez agressif 100% en unités de comptes 20%SCPI et 80% en actions. Dans quelques années j’intégrerai un peu de fonds en euros et je diminuerai progressivement la part d’UC.

Plan d’épargne entreprise, comptes à terme

Bon les deux ne vont par forcément ensemble mais étant donné que ces fonds sont bloqués contrairement à l’assurance vie et aux livrets, leur horizon de placement est plus lointain.

Les fonds déposés sur un plan d’épargne entreprise sont bloqués pendant 5 ans (sauf motifs de sortie anticipés). Tous les employeurs n’en proposent pas. Pour ceux qui travaillent dans des entreprises de plus de 50 salariés l’employeur verse une participation (c’est obligatoire) et pour certains (même pour de petites entreprises) il peut même y avoir un abondement sur vos versements – c’est-à-dire que pour votre employeur complète à hauteur de x% vos versements. Même si les fonds sont bloqués pendant une durée de 5 ans, quand l’employeur verse une participation ou un abondement c’est un bon placement de moyen terme quand on a la chance de pouvoir en bénéficier.

Les comptes à termes sont des placements bloqués sans risque de perte en capital, généralement mieux rémunérés que les livrets défiscalisés. Ce sont des produits fiscalisés, plus lourdement qu’une assurance vie mais avec la chute de la rémunération des fonds en euros et l’arrivée de flat-tax à 30% sur les plus values, les CAT redeviennent un peu plus intéressant. Il n’y a qu’un seul versement à l’ouverture donc c’est un produit qui se réserve à ceux ayant déjà un capital à placer.

La bourse

La Bourse est un marché financier, c’est-à-dire un lieu où l’on échange des titres, des parts de sociétés. C’est un endroit où les entreprises qui ont besoin de financement pour investir et grandi, font un appel public à l’épargne, donc vendent leurs titres afin de se financer sans passer par des emprunts bancaires.

Ce n’est pas que pour les pros ! La bourse est ouverte à tous même au particuliers. L’objectif de la bourse c’est de finance l’économie et pour cela en plus des professionnels financiers, des banques les sociétés ont besoin d’investisseurs particuliers.

Il existe plusieurs outils pour pouvoir investir en bourse, le plan d’épargne en action, le PEA, le compte titre et le PEA PME.

Pourquoi je le place après les CAT et l’assurance vie? Parce que la bourse à court terme (là on est jusqu’au 13 mars 2020 sur les 12 derniers mois) ça peut donner ça :

Alors que en moyenne depuis 30 ans le CAC 40 avec dividendes réinvestis c’est 7% de rendement par an, entre 2008 et 2018 c’est 9%, il faut donc en moyenne moins de 10 ans pour doubler son capital!

Entre 1698 et 2018 le CAC 40 a connu 32 années de hausse et 18 de baisse.

C’est un placement très intéressant, qui demande de former, s’informer, du sang froid et du réalisme parce que sans être un professionnel il est très risqué de prédire les évolutions du marché et de trader et parce que quand son portefeuille dévisse comme c’est le cas en ce moment ce n’est pas un moment agréable. En résumé, la bourse c’est pour du long terme et on y place que des sommes avec lesquelles on est prêt à prendre un peu de risque.

L’épargne retraite

Parce qu’il n’est pas possible de parler de placement, sans parler de celui ayant l’horizon de placement le plus lointain(non je parle pas des bons du trésors à 100ans)  je veux parler de l’épargne retraite.

L’objectif de l’épargne retraite ou plutôt devrais-je dire des plans d’épargne retraite c’est de compléter ses revenus une fois arrivé à l’âge de la retraite. Plus on commence à épargner tôt moins l’effort d’épargne est important.

Petite simulation avec deux frères jumeaux Pierre et Jean tous les deux avec un plan d’épargne retraite avec un rendement de 5%.

  • Pierre place 10€ par mois pendant 35 ans pour préparer sa retraite au final il aura 11 075€ sur son contrat.
  • Jean ne commence à placer que 15 ans avant son départ en retraite, 10€ comme son frère mais au final il n’aura « que » 2638€ sur son contrat, pour avoir autant que son jumeau il doit placer 42€ par mois pendant 15 ans soit 4,2 fois plus !

Alors certes quand on est jeune on n’a autre chose à penser que de penser à la retraite, mais même quand c’est peu c’est toujours mieux que rien, et bien qu’en vieillissant nos revenus aient tendance à augmenter, il est peu probable en 20 de multiplier par plus de 4 ses revenus… Mais et c’est bonus, pendant la phase d’épargne les versements effectués sur des plans d’épargne retraite (les PER suite à la loi PACTE) sont déductibles des impôts (dans la limite de 10% de son revenu imposable).

Et toi quels sont tes horizons de placements? et tes projets?

Economiser sur son assurance sans en changer

Ah les assurances cette dépense contrainte qu’on aimerait tous alléger. Je te propose ici une méthode en 2 temps 3 mouvements pour économiser sur ton/tes assurances sans aller voir la concurrence.

Quand on parle d’économiser sur les assurances on pense en premier lieu mise en concurrence avec d’autres et même si avec la loi Hamon changer d’assurance est devenu plus simple, pourtant ici je ne parle pas de changer d’assureur mais alors comment économiser sur ses assurances.

Temps 1 : Payer en une seule fois.

C’est peu connu mais de nombreuses assurances, surtout les assurances habitation, voitures et moto facturent un surcoût en mensualisant les cotisation. J’ai économisé 17% sur mon assurance habitation en la payant en une fois, simplement en les appelant.

Je n’ai pas trouvé de chiffres solides sur ces surcoûts de mensualisation mais au pire des cas ça ne coûte qu’un coup de téléphone, un email ou un courrier. La première année est la plus difficile, mais après en mettant de côté tous les mois on peut même récupérer quelques intérêts – donc double effet gagnant économiser et être payé (un tout petit peu ok…)

Temps 2 : Regarder les garanties couvertes et les confronter à ses besoins

J’ai remarqué que dans mon assurance habitation souscrite quand je me suis installée j’avais une  garantie dommages électriques qui remplaçait au prix du neuf (moins une franchise, et un indice de vétusté of course) mes appareils de moins de 5 ans de plus de 250€… sauf que tous mes appareils de plus de 250€ ont plus de 5 ans ! Ce même contrat habitation contenait une garantie mobilier à neuf pour le mobilier de plus de 3 ans… or, encore une fois mes meubles n’entrent plus dans cette catégorie.

Idem avec l’assurance auto, ma voiture était référencée comme stationnée en extérieur, sur rue, alors que j’ai maintenant un box (-18€ par an) et surtout j’ai revu les garanties parce qu’une voiture de plus de 15ans en tout risque ce n’est pas logique.

Toutes ces couvertures et garanties superflues cumulées alourdissent la facture et c’est sans compter les assurances en doublon (assurance scolaire, garantie famille…)

Point bonus

On profite de faire le bilan de ses assurances pour regarder les augmentations annuelles et tant qu’à avoir son conseiller au téléphone on négocie parce que 3% d’augmentation annuelle c’est beaucoup et parce que la fidélité ça se mérite !

ET voilà comment en 2 temps 3 mouvements on peut économiser sur ses assurances, on peut bien sûr aussi changer d’assureur, les regrouper, mais comme quoi même en restant fidèle on peut alléger la facture.

Comment bien vivre un challenge sans dépense

Aujourd’hui je voulais vous parler des différentes phases et des différents états d’esprit qu’on peut avoir quand on fait un challenge 0 dépense.

Enfin je devrais plutôt dire qu’est que J’AI vécu en faisant mon premier No-Spend . Délicate (entends par là un peu brute de décoffrage parfois) comme je suis, je me suis lancée pour 60 jours d’emblée sisi (je voulais vraiment partir en vacances). Les premières fois que j’ai entendu parler des no-spend je me suis dit que vivant sans faire d’excès c’était quelque chose de relativement facile – quand j’ai écrit le post sur le challenge 0 dépense je me suis souvenue des différentes étapes qui me sont arrivées et qui peuvent très certainement t’arriver à toi aussi:

Je peux le faire, sans problème !

En y réfléchissant bien, j’avais tout à fait raison sur la première partie, effectivement je peux le faire, par contre je me suis peut être un peu trop avancée sur le sans problème.

Parce que peu de temps après commencé quand tu rentres du travail épuisée et qu’il n’y a rien dans ton frigo ou tes placards qui ne nécessite pas au moins 30 minutes de préparation tu n’as qu’une envie c’est de te faire livrer ! Ca m’a servi de leçon, j’ai ajouté dans mes courses de quoi faire des repas de flemme et j’ai aussi quelques part de plats maison tout prêts au congélateur maintenant. Ce qu’il faut en retenir c’est qu’avant de se lancer ce type de défi, il faut y penser et bien le réfléchir tout en se faisant confiance parce que oui on peut le faire !

Quoi ?! Je dépense autant ?!

Et oui. Même quand tu penses être quelqu’un de relativement économe, pendant ce type de défi tu vois clairement qu’il y a beaucoup, beaucoup et je veux dire par là beaucoup de tes dépenses qui sont du plaisir/confort. Parce que mettre 10 minutes de plus en prenant le vélo plutôt qu’en utilisant la voiture, écouter des podcasts ou un webradio plutôt que d’écouter spotify ou deezer c’est  du confort.

Ooops j’ai craqué

Ou comment se sentir coupable pour 1,5€… même si oui ce n’était pas essentiel de prendre un café en arrivant à la gare… mais quand ton bus est annulé que tu dois attendre 1h le suivant et qu’il fait froid on pourrait dire que c’est une nécessité ! Ou quand j’ai cassé ma chaîne de vélo et qu’en allant en boutique pour en acheter une neuve il y avait aussi l’éclairage que je cherchais depuis des mois. Certes, c’est du « craquage »… mais pour réussir ces challenges il faut savoir les mettre en exergue, les lister et continuer sans se laisser démoraliser et ne pas culpabiliser outre mesure.

Faciiiile – je peux continuer encore longtemps

Assez rapidement, quand on est rentré dans le rythme, ce n’est même plus un effort on est en pilote automatique… On arrive en un clin d’œil à évaluer ce qui est nécessaire de ce qui nous fait envie. Et c’est souvent ce qui reste de ces challenges c’est cette capacité à prendre du recul, à attendre et évaluer si le besoin est réel ou purement provoqué par les gourous du marketing.

Si tu n’as jamais essayé, je te défies de te lancer ! Ne serait-ce qu’une semaine.